Dépister un trouble de l’odorat pendant les premières 24 heures d'une commotion cérébrale pourrait révéler qu'une personne soit davantage à risque de développer plus tard un trouble d’anxiété ou de dépression, selon une étude dirigée par Johannes Frasnelli du département d’anatomie de l’Université du Québec à Trois-Rivières, en collaboration avec l’Université de Montréal, l’Hôpital Sacré-Coeur de Montréal et une équipe de chercheurs suisses.
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